Abstract
Dans cet article, nous analysons les interfaces possibles entre le FEW rétro-converti et les Nouveaux Atlas Linguistiques de la France numérisés, à travers l’analyse des mots à base germanique contenus dans le THESOC (qui représente actuellement la référence la plus vaste pour les NALF), dans l’ALLy et l’ALMC. Nous essayons de comprendre quels sont les enjeux de l’étymologisation des données des NALF numérisés, comment ces données peuvent être liées à la structure du FEW rétro-converti et comment les résultats pourraient être affichés sur l’interface web du dictionnaire. L’article se conclut sur l’indication des minima etimologica qui pourraient aider à coordonner les différents projets de numérisation.